J'ai retrouvé le poème de français! Pour ceux qui savent pas, on devait à partir d'un tableau, produire un poème. J'avais choisi le Poison de Magritte.
Devant le tableau.
Enfermé entre ces murs,
Dans le noir depuis si longtemps,
Epuisé par tant de blessures,
Je recherche une porte s'ouvrant.
Je me retourne et découvre la porte,
Entr'ouverte, offrant et ouvrant sur moi,
L'image apaisante, qui m'emporte,
De l'horizon auquel je crois.
Le vent s'engouffre et vient me frôler.
Vent chaud et doux comme le soleil.
Vent qui rassure les noires idées.
Vent qui m'emplit d'espoir et de merveilles.
S'infiltre par l'ouverture un nuage.
Il me sourit, s'avance lentement
Et dit à moi, pleurant,
C'est la fin du funeste voyage.
Et j'apperçois le rayon lumineux
Qui éclaire le sombre tunnel.
C'est la fin du couloir éternel.
Enfin! Oui! Je pourrai vivre heureux.
Et je sens dans mon coeur
La montée du bonheur jadis parti,
Le retour de l'ancienne chaleur.
L'enfer, s'est en fini!
Et boule à la gorge, ventre noué
Larmes sur les joues, ruisselant,
Je tire la porte et regarde figé
Le paradis. Vivant!